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Promenade Samuel-De Champlain

Promenade Samuel-De Champlain

Fouler la nouvelle promenade Samuel-De Champlain, c’est parcourir un emplacement qui a connu tour à tour l’occupation amérindienne et l’implantation de missions d’évangélisation, de chantiers navals ou de réservoirs d’hydrocarbures.

Dans les années 1960 et 1970, la réalisation du boulevard Champlain a sonné le glas d’une villégiature fort prisée en bordure du fleuve, créant un rivage artificiel et inhospitalier qui coupait l’accès au fleuve à tous les résidents… sauf à quelques irréductibles pêcheurs.

Fruit d’une décennie de travail et de réflexion sur l’avenir des berges urbaines, la promenade Samuel-De Champlain est un don du gouvernement québécois. La Commission de la capitale nationale du Québec en a été le maître d'œuvre.

Véritable oasis urbaine, elle longe le fleuve sur près de 2,5 kilomètres, entre le quai des Cageux et la côte de Sillery. Les flâneurs, cyclistes et automobilistes y découvrent de nouvelles perspectives sur les rives de Québec. Le «nouveau» boulevard Champlain, devenu plus qu’une autoroute et qu’une voie de desserte industrielle, leur propose désormais des expériences diversifiées dans un environnement ponctué d’œuvres d’art et parsemé de végétaux typiques des berges fluviales.

Station des Cageux : carrefour de services et d’observation

À l’extrémité ouest de la promenade, la station des Cageux offre à la population un vaste lieu de rassemblement. Cette station qui gravite autour d’un ancien quai industriel réhabilité tire son appellation du surnom donné aux travailleurs du bois au 19e siècle.

Un marais, une tour d’observation et une descente à l’eau permettent d’admirer le fleuve sous tous ses angles. Un sentier piétonnier serpente en bordure immédiate du fleuve, reliant l’une à l’autre les différentes stations.

Boisé de Tequenonday : vestiges archéologiques et arbres remarquables

Du haut de son cran rocheux, le boisé de Tequenonday (l’ancien boisé Irving), dont le nom signifie «sur l’autre versant de la montagne», renferme des vestiges archéologiques amérindiens vieux de 3 000 à 6 000 ans avant notre ère.

Le boisé constitue l’un des derniers peuplements forestiers aux abords du fleuve dans la région de Québec. Un sentier entouré d’arbres remarquables le traverse et un petit belvédère offre une vue spectaculaire sur le fleuve et la rive sud. Promeneurs, ne vous laissez pas décourager par l’imposant escalier à flanc de falaise qui relie Tequenonday à la promenade!

Station des Sports : soccer à l’honneur

De belles étendues vertes pour se défouler, frapper le ballon et pratiquer de multiples activités, voilà ce que réserve la station des Sports. Située au centre de la promenade, elle comprend deux terrains de soccer, un grand espace gazonné et un bâtiment de services.

Station des Quais : pôle culturel sur quatre quais

À l’extrémité est, la station des Quais constitue le pôle culturel de la promenade. Cette station regroupe quatre jardins thématiques – le Quai des-Brumes, le Quai-des-Flots, le Quai-des-Hommes et le Quai-des-Vents – de même que plusieurs œuvres d’art. De facture résolument contemporaine, les aménagements témoignent de la présence du fleuve, de son histoire et de ses humeurs.

Le Quai-des-Brumes évoque le brouillard et les galets. Des blocs monolithiques en granit en émergent. Une véritable brume s’immisce du sol par pulsion à intervalles afin de créer un événement sensoriel et visuel pour les passants. Pour leur part, le Quai-des-Flots et ses fontaines rappellent l’eau dans tous ses états et mouvements. Les 83 jets répartis en 5 murs d’eau s’allument et s’illuminent, à l’image du ressac, de jour comme de soir. Quant au Quai-des-Hommes, il s’inspire de l’activité humaine qui a stimulé le quartier à l’époque du commerce du bois. Il évoque le lien intrinsèque entre l’homme et le fleuve. Au contact de la lumière, un mur de béton s’anime et révèle un aperçu des paysages d’antan. Le bout de ce quai de bois s’achève sur une descente à l’eau.

Enfin, le Quai-des-Vents illustre la présence constante de cet élément sur les rives fluviales. Des strates de pierre épousent le relief tandis que différentes plantes graminées, au gré de leur balancement, évoquent le passage du vent.

Renseignements supplémentaires

Pour plus de renseignements, consultez la section Promenade Samuel-De Champlain du site Internet de la Commission de la capitale nationale du Québec.

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