
Piste cyclable en bordure de la rivière Saint-Charles.
Photo : Ville de Québec
Parce que Québec est déjà reconnue pour sa grande qualité de vie et qu’il
est essentiel de préserver cet atout dans l’avenir et même d’améliorer son
attractivité. La Ville de Québec prépare un plan de mobilité durable parce
qu’elle veut prévenir les problèmes de congestion, de pollution et de
gaspillage des ressources plutôt que de les corriger.
Parce que Québec doit attirer de jeunes ménages, notamment pour répondre
aux besoins de l’économie et de l’emploi, pour compenser certains effets du
vieillissement de la population et pour assurer une plus grande vitalité
urbaine.
Parce que les personnes âgées représenteront une part grandissante de la
population de Québec et qu’il faut adapter les infrastructures et les
services afin de répondre à leurs besoins, notamment en matière d’habitation
et de mobilité.
Parce que dans le périmètre urbain de la ville, il n’y a presque plus de
terrains disponibles pour autoriser la construction de résidences
unifamiliales isolées et les parcs d’affaires et technologiques sont presque
pleins selon les règles actuelles d’occupation.

Autoroute Félix-Leclerc.
Photo : Ville de Québec
Parce que le nombre de déplacements ne cesse d’augmenter dans la région
métropolitaine et sur le territoire de la ville et qu’ils se font toujours à
plus de 75 % en automobile, ce qui a créé d’importants problèmes de
congestion au cours des dernières années sur les autoroutes et dans les rues
de Québec. Ces problèmes ont tendance à s’aggraver d’une année à l’autre.
Parce que le ministère des Transports du Québec s’apprête à investir des
montants considérables dans la réfection de grandes portions de son réseau
d’autoroutes et qu’il faut réfléchir à la manière dont ce réseau sera
restructuré et intégré au réseau routier municipal.
Parce que le Réseau de transport de la Capitale (RTC) a accéléré les
investissements qui étaient prévus à sa planification stratégique. Pour
desservir une plus grande proportion de citoyens et de visiteurs, le RTC
devra revoir à brève échéance ses plans d’investissement et peut-être
choisir de nouveaux moyens de transport collectif.
Parce que les modes de transport actif, comme la marche et le vélo, servant
notamment à des fins utilitaires, manquent d’infrastructures adéquates pour
permettre le développement de leur plein potentiel.
Parce qu’il faut tenir compte des enjeux environnementaux dans les nouveaux
modes de développement et les choix des moyens pour assurer la mobilité des
personnes et le transport des marchandises. Plusieurs choix du passé ne
seraient pas compatibles avec les objectifs du développement durable.
Renseignements supplémentaires
Téléphone : 418 641-6176
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