Les moments-chocs de la conservation du Vieux-Québec

L'inscription de l'arrondissement historique du Vieux-Québec sur la Liste du patrimoine mondial s'appuie sur une multitude de gestes de conservation posés par les résidents. Les communautés religieuses, par exemple, ont contribué à la préservation de grands domaines remontant au Régime français.

Cette sauvegarde au quotidien vient renforcer d'importantes mesures gouvernementales prises pour assurer la continuité de ce lieu patrimonial, souvent menacé :

1872-1878 Lord Dufferin, gouverneur général du Canada, assure la protection des fortifications. Il présente un projet d'embellissement de Québec qui comprend la préservation des murs et la reconstruction des portes. Il agrandit la terrasse Durham, qui prend le nom de "terrasse Dufferin".
1928 Le gouvernement du Québec et la Ville de Québec mettent en place la Commission d'urbanisme et de conservation de Québec.
1948 Les fortifications sont désignées lieu historique national du Canada.
1963 Le gouvernement du Québec décrète l'arrondissement historique du Vieux-Québec.
1967 Le ministère des Affaires culturelles du Québec entreprend la restauration de Place-Royale. Il privilégie une approche dite "historique", accompagnée de fouilles archéologiques. La période du Régime français est choisie afin de souligner l'importance du lieu comme berceau de l'Amérique française.
1979 La Ville crée la Division du Vieux-Québec et du patrimoine et signe, avec le ministère des Affaires culturelles du Québec, la première "Entente sur la mise en valeur des biens culturels de la Ville de Québec".
1985 L'Unesco inscrit l'arrondissement historique du Vieux-Québec sur la Liste du patrimoine mondial.

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