Si vous êtes un riverain et que vous souhaitez contribuer à freiner
l’érosion des berges, le
programme de stabilisation des rives des cours d’eau
peut vous y aider.
Vous souhaitez aménager une construction (remise, terrasse ou autre)
aux abords d'un cours d'eau, d'un lac ou d'un étang? Avant de planifier
vos travaux, consultez la
fiche d'information sur les contraintes naturelles
(PDF : 335 Ko )
précisant les normes à respecter.
L'utilisation de moins de pesticides et l'entretien des végétaux
peuvent être fait de façon à limiter les effets négatifs sur
l'environnement est possible.
Un règlement, des alternatives
Pesticides, engrais et composts
Saviez-vous qu'il existe un règlement de l'agglomération sur les
pesticides, les engrais et les composts? À l’instar des autres mesures
adoptées par la Ville, il sert à protéger les sources
d’approvisionnement en eau potable et les autres plans d’eau.
Vous êtes concerné par le règlement si vous
habitez à moins de 300 mètres du lac Saint-Augustin, du lac du Délaissé,
des plans et prises d’eau servant à l’alimentation du réseau d’aqueduc
(rivière Saint-Charles, rivière Montmorency, bassins versants de la
rivière des Sept-Ponts et du lac des Roches).
Documents et carte du territoire

Territoire touché par le règlement
Soyez vigilant!
Soyez vigilant si vous souhaitez faire usage de pesticides, d’engrais
ou de compost aux abords d’un cours d’eau. Comme le fait voir
l’illustration ci-dessous, les normes varient en fonction de la
proximité.
Le phosphore étant considéré comme le principal responsable du
développement des cyanobactéries, l’utilisation de ces produits est
défendue à l’intérieur d’une bande de 30 mètres d’un plan d’eau et d’une
prise d’eau.
À l’intérieur d’une bande riveraine de 30 m à 300 m, engrais et
compost sont autorisés tandis que les pesticides à faible impact (voir
tableau ci-après) sont autorisés seulement en cas d’infection majeure
par un ravageur.
Bande de 30 mètres à partir du cours
d’eau : aucun pesticide, engrais ou compost n’est permis.
Bande de 30 à 300 mètres à partir du
cours d’eau : s’il y a infestation par un ravageur et qu’elle est
majeure, seuls les pesticides à faible impact sont autorisés, tous les
types d’engrais et de composts sont permis.
Pesticides à faible impact
| Catégories de pesticides |
Ingrédients actifs |
| Insecticides |
Acétamipride
Acide borique
Borax
Dioxyde de silicium (terre diatomée)
Méthoprène
Octaborate disodique tétrahydrate
Phosphate ferrique
Savon insecticide
Spinosad
|
| Herbicides |
Acide acétique
Mélange d’acides caprique et pélargonique
Savon herbicide
|
| Fongicides |
Soufre
Sulfure de calcium ou polysulfure de calcium
|
| Biopesticides |
Ingrédients actifs homologués par le fédéral |
Source : MDDEP
Le site du ministère du Développement durable, de l'Environnement et
des Parcs vous renseignera davantage sur le
Code de gestion des pesticides.
Lutte aux cyanobactéries et au myriophylle à épis
Les cyanobactéries ou algues bleu-vert
Les cyanobactéries sont des micro-organismes qui peuvent se
reproduire rapidement pour former des colonies denses. On parle alors
d’une floraison nommée « fleur d’eau » d’une couleur bleu-vert qui est
visible à la surface de l’eau.
Il existe différentes espèces de cyanobactéries dont certaines
produisent des toxines pouvant être dangereuses pour la santé.
La concentration de phosphore est le principal facteur conduisant à
la prolifération des cyanobactéries. Le phosphore stimule en effet la
croissance des plantes et des algues en les nourrissant.
Quelles sont les sources de phosphore?
- les engrais fertilisants naturels ou synthétiques pour les
pelouses et les jardins;
- les installations septiques et les rejets d’eaux usées;
- les sédiments transportés par l’érosion des sols.
Comment réduire vos apports en phosphore dans l’environnement?
Pour en savoir davantage, consultez le dépliant « Les cyanobactéries et le phosphore, comprendre
pour mieux agir (PDF : 444 Ko) » ou la
section
Algues bleu-vert du site Internet du ministère du Développement
durable, de l’Environnement et des Parcs.
Pour signaler la présence de cyanobactéries
dans la région de Québec, composez le 418 644-8844 (ministère du
Développement durable, de l’Environnement et des Parcs).
Le myriophylle à épis
Plante aquatique envahissante, le myriophylle à épis peut atteindre
plusieurs mètres de hauteur. Il se reproduit principalement par
fragmentation végétative (bouturage). Chacune des tiges peut facilement
produire une vingtaine de nouveaux plants.
Le myriophylle à épis est souvent problématique dans les lacs et
cours d’eau, où il nuit aux usages comme la baignade et la promenade en
embarcation motorisée.
Pour s’en débarrasser, le myriophylle doit être déraciné
complètement. Le couper s’avère la pire des solutions. Il s’agit aussi
de limiter sa prolifération en s’attaquant aux conditions favorables à
sa croissance. Pour ce faire, il faut :
- éliminer l’apport d’engrais sur les pelouses qui, par
ruissellement, se retrouvent dans le lac;
- bien entretenir sa fosse septique;
- planter des arbres et arbustes afin de créer de l’ombre;
- laver son embarcation le plus souvent possible pour éviter de
propager la plante ailleurs dans le lac ou dans un autre plan d’eau.