Qu’il est agréable de respirer à pleins poumons… de l’air pur, autant que
possible. Or, la qualité de l’air peut se dégrader sous l’effet de
diverses activités humaines. De
façon saisonnière, la présence de smog limite les activités
extérieures et occasionne des problèmes de santé chez les personnes à
risque. De plus, les émissions de gaz à effet de serre (GES) sont la cause des dérèglements
climatiques.
Nous sommes tous des pollueurs au quotidien, à des degrés divers.
Nous détenons donc tous une part de la solution pour préserver notre
qualité d’air.
SMOG et GES : la différence
Le smog est un mélange de polluants atmosphériques
qui peut être observé sous forme d’une brume jaunâtre qui limite la
visibilité dans l’atmosphère. Les particules fines et l'ozone
troposphérique en sont deux constituants importants. Les principales
sources directes de particules fines sont, en été, les véhicules moteurs
et les procédés industriels, auxquels s’ajoute, en hiver, le chauffage
résidentiel au bois.
Les gaz à effet de serre (GES) retiennent la chaleur
près de la surface de la terre. Depuis environ deux siècles, l’homme
émet de plus en plus de GES, ce qui cause les changements climatiques.
Les principales sources d’émissions des GES sont l’utilisation
massive de combustibles fossiles comme le pétrole, le charbon ou le gaz
naturel, la déforestation, certains procédés industriels et pratiques
agricoles ainsi que l'enfouissement des déchets.
Inventaire des GES
En 2006, la population de l’agglomération de Québec se chiffrait à
près de 534 750 habitants. Ceci résulte en une émission annuelle de 7,9
tonnes d'équivalent CO2 par habitant.
Le secteur du transport routier demeure le plus grand émetteur de GES
avec 39 % des émissions (2006).