L’idée d’un numéro unique pour joindre les services d’urgence ne date pas
d’hier : dès 1937, le 9-9-9 est instauré en Angleterre. En 1959, Winnipeg
est la première ville nord-américaine à utiliser ce numéro unique.
Implantation du 9-1-1 en Amérique du Nord
En 1968, le 9-1-1 devient le numéro d’urgence à composer aux États-Unis.
Le Canada adopte lui aussi ce numéro en 1972. Ailleurs dans le monde, on
utilise des numéros d’urgence à trois chiffres différents. Ainsi, en Europe,
on compose le 1-1-2, en Australie, le 0-0-0, au Mexique, le 0-6-6 et, en
Asie, le 1-1-9.
Arrivée du 9-1-1 dans la région de Québec
Le 9-1-1 est instauré dans la ville de Sainte-Foy en 1993. Il s’implante
par la suite graduellement dans les autres municipalités de la région. En
2002, à la suite de la fusion municipale, la nouvelle ville de Québec compte
deux centres 9-1-1. Ceux-ci seront finalement regroupés en 2003.
Le centre 9-1-1 de Québec aujourd’hui

Aujourd’hui, le centre d’urgence 9-1-1 de la Ville de Québec compte 75
employés et reçoit près de 400 000 appels par année, dont 70 % concernent
véritablement le 9-1-1.
Le centre d’urgence 9-1-1 de la Ville de Québec traite, analyse et fait
la répartition des 150 000 appels demandant l’aide de la police et 12 000
appels concernant des incendies. Les appels 9-1-1 ayant trait aux services
préhospitaliers sont quant à eux transférés au Centre de communication santé
des Capitales.
Selon la période du jour ou de l’année et en fonction de l’achalandage
prévu, entre 10 et 15 préposés à la répartition des appels d’urgence
travaillent aux différents postes de répartition ou d’analyse des appels. Ce
nombre peut être doublé en cas de besoin.
Si une urgence nécessitant une évacuation se déclarait dans ses locaux,
le centre 9-1-1 pourrait compter sur son centre de relève entièrement
équipé. Celui-ci peut aussi être utilisé en complémentarité du centre
principal pour répondre à un achalandage hors du commun.