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Communiqué archivé

Deux auteurs de Québec récompensés

Prix de création littéraire 2017

Québec, le 21 mars 2017 – La Bibliothèque de Québec et le Salon international du livre de Québec ont dévoilé ce matin les lauréats des Prix de création littéraire 2017. Dans la catégorie littérature adulte, la gagnante est Mme Érika Soucy pour Les murailles, publié aux éditions VLB Éditeur. Dans la catégorie littérature jeunesse, le lauréat est M. Martin Fournier pour Les Aventures de Radisson, tome 3, L’année des surhommes, publié aux Éditions du Septentrion. Les récipiendaires ont reçu une bourse de 5 000 $ chacun.

« Avec les Prix de création littéraire, nous soulignons l’immense talent des auteurs d’ici et chaque année, nous sommes impressionnés devant la richesse et le dynamisme de la scène littéraire de Québec, a mentionné Mme Natacha Jean, membre du comité exécutif de la Ville de Québec. Au nom de la Ville de Québec, félicitations aux finalistes et aux lauréats! »

Dans la catégorie littérature adulte, les deux autres finalistes étaient :
•    Mme Anne Guilbault pour Pas de deux (Les Éditions XYZ)
•    Mme Natalie Jean pour Imago (Leméac)

Dans la catégorie littérature jeunesse, les deux autres finalistes étaient :
•    Mme Victoria Grondin pour Dépourvu (Éditions Hurtubise)
•    Mme Lyne Vanier pour Le cœur décousu (Porte-Bonheur)

Chaque finaliste a reçu un prix de participation de 500 $.

Cette année, 59 œuvres ont été soumises au jury du concours par les éditeurs, dont 44 œuvres dans la catégorie littérature adulte et 21 œuvres dans la catégorie littérature jeunesse. Plusieurs genres littéraires étaient admissibles : roman, nouvelle, poésie, conte, récit, biographie, théâtre et essai. Les ouvrages devaient avoir été publiés entre le 1er janvier et le 31 décembre 2016.

Le jury de sélection
La sélection des œuvres était basée sur leur qualité et leur originalité, tant sur la forme que sur le fond. Le jury était présidé par Aurélien Boivin, professeur émérite de l’Université Laval, et composé de Pierre Blais, journaliste-blogueur, Jean Dumont, libraire, Judy Quinn, auteure et réviseure, et Jean-Philippe Marcoux-Fortier, bibliothécaire coordonnateur de la Maison de la littérature.

Commentaires du jury : Les murailles
« Dans Les Murailles, Érika Soucy a recours non seulement dans les dialogues, mais aussi dans la narration, à la même langue orale, celle des travailleurs qu’elle a décidé d’aller côtoyer, pendant une semaine, sur le vaste chantier hydro-électrique de la Romaine, sur la Basse-Côte nord. […] Les Murailles, c’est un récit émouvant, dans plus d’un passage, qui veut abattre les murs qui isolent les travailleurs de leur famille, abattre aussi les murs que l’on construit autour de soi parce que l’on refuse de voir l’importance de ces voyageurs qui ont peut-être de la difficulté à s’adapter à la vie citadine ou qui n’ont pas le choix de partir loin des leurs pour gagner leur vie et celles de leur famille. Erika Soucy est l’une des premières écrivaines à réussir cet exploit de nous montrer leurs souffrances et leur solitude, mais aussi leur courage et leur détermination pour nourrir le progrès. »

Commentaires du jury : Les aventures de Radisson 3. L’année des surhommes
« Pourquoi les membres du jury ont-ils arrêté leur choix sur le troisième tome de Aventures de Radisson. L’année des surhommes? D’abord, ils n’ont jamais été dérangés ou gênés, du fait qu’il s’agisse d’un troisième tome, car l’histoire rapportée par un narrateur omniscient se lit en elle-même sans qu’il faille avoir lu les deux premiers tomes. Ensuite, parce qu’ils ont été unanimes pour soutenir que, non seulement ce fort beau récit, qui relate l’expédition de Radisson et de son beau-frère Des Groseilliers, en 1659-1660, dans les territoires des Grands Lacs, était écrit dans une langue facilement accessible, surtout pour les adolescents et adolescentes. De plus, le romancier, qui est également historien, sait susciter l’intérêt du début à la fin de cette aventure, réussie dans des conditions extrêmes. Pas de jargon, pas de mots recherchés, une langue littéraire, parfois poétique qui décrit dans des conditions pénibles avec justesse les beautés de la nature et les vastes espaces avec lesquels doivent composer les deux intrépides trafiquants de fourrure.

Radisson est écrit dans une langue facilement accessible, surtout pour les adolescents et adolescentes. De plus, le romancier, qui est également historien, sait susciter l’intérêt du début à la fin de cette aventure, réussie dans des conditions extrêmes. Pas de jargon, pas de mots recherchés, une langue littéraire, parfois poétique qui décrit dans des conditions pénibles avec justesse les beautés de la nature et les vastes espaces avec lesquels doivent composer les deux intrépides trafiquants de fourrure. »



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