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Historique

Créée en 1833, la Cité de Québec met sur pied en 1924, soit quatre ans après la naissance des Archives nationales du Québec, un département des archives et des statistiques pour traiter et conserver ses documents anciens.

La Cité embauche Valère Desjardins, archiviste statisticien. Celui-ci doit traiter en priorité les documents dits officiels, ceux-ci étant dès lors regroupés, classés et préservés.

Une évolution constante

Au fil des ans, de nouvelles responsabilités sont dévolues à l’unité administrative des archives, où œuvre un personnel de plus en plus nombreux. Ainsi, durant les années 70, la gestion des documents administratifs s’ajoute-t-elle progressivement à ses fonctions de classement, de diffusion et de conservation des archives historiques.

En 1971 a lieu l’acquisition d’un premier fonds d’archives privées : celui de Charles Baillairgé (1826-1906), reconnu comme l’un des principaux ensembles de dessins architecturaux du XIXe siècle au Canada. Depuis, les archives se sont enrichies de près d’une centaine d’autres fonds et collections d’archives privées.

À la suite de l’adoption, en 1983, de la Loi sur les archives par le gouvernement québécois, le service consolide ses actions en matière de gestion des archives administratives. Il se voit de plus confier la responsabilité des œuvres d'art et des objets à caractère patrimonial de la Ville.

Avec la création, en 2002, de la nouvelle ville de Québec, les archives se sont additionnées de milliers de documents et de pièces historiques provenant des villes fusionnées. Elles ont, du coup, triplé leur masse! L’unité responsable des archives de la Ville de Québec a changé d’appellation à trois reprises au cours des années suivant son implantation. Elle porte son nom actuel depuis 2005.

Une perspective d’avenir

En ce début de nouveau millénaire, la Ville de Québec se tourne résolument vers le futur. Plus que jamais, elle entend mettre les nouvelles technologies au service de cet objectif de première importance : favoriser l’accès du plus grand nombre de documents possible au plus grand nombre de gens possible.

Séance de microfilmage, (négatif), 1955.
Séance de microfilmage, (négatif), 1955.

Quelques chiffres

Si on les rangeait debout, l’une à côté de l’autre, les archives textuelles conservées par la Division de la gestion des documents et des archives de la Ville couvriraient une distance linéaire de dix kilomètres.

Les archives non textuelles sont pour leur part estimées aux quantités suivantes :

  • 160 000 documents cartographiques et dessins architecturaux;
  • plus de 100 000 documents iconographiques (négatifs, photographies, cartes postales, gravures, stéréogrammes, affiches, etc.);
  • 5 600 microfilms;
  • 100 000 microfiches et cartes fenêtres;
  • 1 800 documents audiovisuels (bandes sonores, films, vidéocassettes et disques DVD).

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