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Répertoire du patrimoine bâti

Fiche

High-tech

Le high-tech (haute technologie) s’est développé en Angleterre et aux États-Unis au cours des années 1970. Il proteste contre la rigueur de l’architecture moderne et l’historicisme du mouvement postmoderne tandis que sa démarche découle de la doctrine fonctionnaliste et du mouvement brutaliste. Une sorte de confiance se dégage de la technique qui devient indissociable de l’architecture, en ce qui à trait a la forme et la structure du bâtiment. Le Centre Pompidou à Paris, par Renzo Piano et Richard Rogers, est considéré comme la première oeuvre marquante de ce style. Ce dernier présente plutôt une allure high-tech au Québec, puisque le climat froid et humide, l’impact environnemental de la construction ainsi que les coûts importants associés aux technologies sophistiquées deviennent des facteurs non négligeables lors de la conception. Apparu au cours des années 1980 à Québec, il est majoritairement associé aux bâtiments à vocation institutionnelle, commerciale et industrielle. Le high-tech se distingue par des structures porteuses à la fois légères et transparentes. La composition d’ensemble, ordonnée et rationnelle, s’inspire de tous les domaines technologiques. Illustrant le progrès qui s’affiche à l’extérieur du bâtiment, les matériaux et les éléments techniques se réfèrent à l’esthétique industrielle. Une structure en métal ou en béton, enveloppé d’un mur-rideau et d’une toiture indépendante, peut par conséquent être stabilisée et mise en valeur par des poutres d’acier, des contreventements ou des câbles métalliques tendus. Allant de pair avec l’idée d’évoquer le travail de la machine, les éléments techniques comme les conduits, les circulations verticales ou les brise-soleils se doivent également d’être montrés.