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Espace presse

Communiqué

La Ville de Québec réagit au classement de l’église du Très-Saint-Sacrement comme bâtiment patrimonial

Québec, le 23 mai 2022 – La Ville de Québec prend acte de la décision de la ministre de la Culture et des Communications de classer l’église du Très-Saint-Sacrement comme bâtiment patrimonial. La décision de consacrer 4 M$ à la réalisation de travaux nécessaires à sa préservation est en soi une bonne nouvelle.

« En campagne électorale l’an dernier, nous avions souhaité qu’un portrait indépendant de l’état du bâtiment soit réalisé et que la démolition de l’église puisse être évitée. C’est maintenant chose faite, se réjouit Mme Catherine Vallières-Roland, conseillère du district de Montcalm-Saint-Sacrement et membre du comité exécutif. Nous souhaitons que les travaux puissent débuter le plus rapidement possible, que les clôtures soient retirées du site et que la population puisse retrouver l’usage du terrain, car il s’agit là d’une extraordinaire opportunité de revitaliser le quartier et de redynamiser les commerces de proximité ».

La Ville tient néanmoins à réitérer son inquiétude devant la multiplication du nombre d’églises auxquelles il faudra trouver de nouvelles vocations dans les prochaines années.

« L’avis de classement pour assurer la pérennité d’un bâtiment n’est pas un aboutissement en soi. Il faudra de l’audace, de l’ingéniosité et de la collaboration d’investisseurs privés en plus des pouvoirs publics pour leur donner une seconde vie, pour assurer leur entretien dans l’intervalle et convenir d’un projet qui réponde aux besoins de la communauté, rappelle Mme Mélissa Coulombe-Leduc, membre du comité exécutif responsable des dossiers patrimoniaux. Idéalement, ça ne prendrait pas 5-7-10 ans avant de leur trouver une nouvelle vocation, car pendant ce temps, c’est un cœur de quartier qui est dévitalisé. »

La Ville tend la main au Diocèse, aux acteurs de la communauté ainsi qu’aux gouvernements du Québec et du Canada, pour qu’une réflexion soit menée rapidement de manière concertée sur cet enjeu, en amont des fermetures, pour éviter de se retrouver devant des périodes de transition de plusieurs années.

« La ville de Québec peut jouer un rôle de catalyseur en favorisant l’émergence de projets dont les retombées seront bénéfiques pour la vitalité des quartiers où sont situés les bâtiments, mais elle ne pourra pas en assumer tous les coûts, rappelle Mme Coulombe-Leduc. »



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