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Vous vous sentez en danger auprès de votre partenaire ou votre ex-partenaire ? Vous êtes ou vous croyez être victime de violence conjugale ? Le SPVQ est LÀ POUR VOUS. Conjointement avec une multitude d’organismes partenaires, nous serons présents pour vous accompagner tout au long de votre parcours.
Également, le site du Gouvernement du Québec regorge de renseignements pertinents et de conseils.
Quitter une relation violente peut s’avérer difficile. Avoir réfléchi à des scénarios de protection peut aider à prendre cette décision.
Que ce soit uniquement pour vous et/ou pour les enfants, savoir que ce sac est disponible rapidement pourra vous aider à prendre la décision de quitter au moment opportun. Assurez-vous d’y mettre :
Assurez-vous que la fonction géolocalisation de vos appareils (téléphone cellulaire, tablette et autre appareil connecté comme des écouteurs bluetooth ou une montre intelligentes) soit éteinte. N’oubliez pas les appareils des enfants.
Assurez-vous que le réservoir d’essence de la voiture est plein, et ce, le plus régulièrement possible.
Choisissez une personne de confiance et convenez avec elle d’un lieu sûr, idéalement inconnu de l’auteur de la violence, où vous pourrez vous réfugier en cas de besoin.
Identifiez toutes les issues de secours potentielles de votre logement et déplacez les meubles ou les objets qui peuvent les encombrer.
Les maisons d’hébergement sont des ressources disponibles pour vous aider. Elles peuvent bien sûr vous offrir de l’hébergement d’urgence, mais elles peuvent aussi vous accompagner pour personnaliser votre scénario de protection.
Des maisons d’hébergement sont disponibles pour les femmes et leurs enfants. Ces maisons font partie du Regroupement des maisons pour femmes victimes de violence conjugale.
Lorsqu’il est jugé trop risqué pour vous de vous présenter à votre domicile, le formulaire Récupération des effets personnels doit être complété. Ensuite, vous devez composer le 911 pour obtenir l’assistance des policiers. Le formulaire doit être remis au policier avant l’intervention. À noter que l’accompagnement se fait :
Voici des exemples de biens de première nécessité : cartes d’identité, vêtements, médicaments, matériel scolaire, clés, permis, etc.
Le Code civil du Québec prévoit qu’un locataire peut demander la résiliation de son bail si la sécurité de la personne ou celle des enfants est menacée. Le site du Gouvernement du Québec détaille le processus.
En cas de violence conjugale en présence d’un enfant, les policiers et policières doivent informer la Direction de la protection de la jeunesse (DPJ) selon les articles 39 et 39.1 de la Loi sur la protection de la jeunesse. Pour effectuer un signalement à la DPJ, appelez au 418 661-3700 ou au 1 800 463-4834.
Un « 810 » ou un « 810.03 » est un engagement que peut imposer un juge à une personne qui fait craindre pour la sécurité d’une autre, de son enfant ou de son partenaire actuel.
Si vous craignez qu’un ex-partenaire ou un partenaire brise vos biens ou diffuse des images intimes sans votre accord, vous ou quelqu’un agissant pour vous pouvez demander à un juge que cette personne signe un tel engagement.
Ces engagements, nommés d’après les articles du Code criminel qui les prévoient, servent à prévenir la violence ou les comportements menaçants, même lorsqu’aucun crime n’a encore été commis.
Pour en savoir plus : Gouvernement du Québec
De l’aide financière existe si vous n’avez pas les moyens de quitter un environnement violent. Les policiers et les organismes spécialisés en violence conjugale peuvent vous accompagner dans cette démarche.
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