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Une bonne qualité de l’air est essentielle à la santé des citoyens. La préserver fait partie intégrante des objectifs de la Ville d’offrir à tous un milieu de vie écoresponsable et sain.

Au quotidien, nous avons tous un rôle à jouer pour y parvenir. Délaisser son auto, planter un arbre sur son terrain, porter les résidus domestiques dangereux à l’écocentre, faire des choix éclairés pour chauffer la maison, arracher l’herbe à puce avant sa floraison, etc. sont autant de gestes qui amélioreront la qualité de l’air.

Qu’est-ce qui influence la qualité de l’air ?

La composition de l’air change au gré des saisons, des conditions météorologiques, des activités humaines et des événements naturels survenant à l’occasion. Il y a ainsi de nombreuses sources de pollution atmosphérique:

  • Les sources naturelles : le pollen transporté par le vent, la fumée de feux de forêt, etc.
  • Les activités humaines : la combustion de carburants, le brûlage de matières toxiques, certaines pratiques agricoles, le chauffage au bois, etc.

Qu’est-ce que la pollution de l’air ?

L’air « pur » contient environ 79% d’azote, 20,9% d’oxygène, 0,04% de dioxyde de carbone et des traces d’autres gaz et composants. Lorsque ce mélange est perturbé par la présence des substances chimiques et de particules indésirables, potentiellement dangereuses, on parle de pollution de l’air.

Quel est l’impact d’une mauvaise qualité de l’air ?

La pollution atmosphérique cause du tort à environnement et nuit à la santé ou au confort des humains, des animaux et des plantes.

Plusieurs personnes sont particulièrement vulnérables : les enfants, les personnes âgées, les personnes atteintes d’affections respiratoires ou cardiaques préexistantes ainsi que les individus qui travaillent ou s’adonnent à des activités intenses à l’extérieur sont tous plus susceptibles de présenter des symptômes dérangeants ou dangereux.

Comment est la qualité de l’air à Québec ?

Le MELCC publie un indice de la qualité de l’air et le met à jour chaque heure :

Pour le territoire de Québec, il suffit de cliquer sur une des deux stations de surveillance de la qualité de l’air, soit « secteur de Champigny » ou « secteur du Vieux-Limoilou ».

Marche au ralenti des véhicules

Sur le territoire de l’agglomération de Québec, le Règlement de l'agglomération sur la marche au ralenti du moteur des véhicules, R.A.V.Q. 337 interdit de laisser le moteur de son véhicule en marche au ralenti pour une durée supérieure à 3 minutes.

Dans le cas d’un véhicule lourd dont le moteur est alimenté au diésel, cette période est de 5 minutes ou de 10 minutes au cours de la période allant du 1er novembre au 31 mars.

Certaines exceptions s’appliquent, notamment lorsque le véhicule est immobilisé dans un embouteillage ou à un feu de circulation.

Chauffage au bois

Le chauffage au bois est une source d’émission de particules fines dans l’atmosphère qui sont dommageables pour la santé. La pollution générée est particulièrement préoccupante lorsqu’elle émane d’appareils dont la certification ne répond plus aux normes environnementales requises.

C’est pourquoi, à partir du 1er septembre 2026, les poêles, fournaises et chaudières au bois dont l’achat à l’état neuf a été fait avant 2009 devront avoir été vérifiés et, le cas échéant, retirés ou remplacés. De l’aide financière est disponible.

Important : il est interdit d’utiliser tout appareil de chauffage à combustible solide, même certifié, lorsqu’un avertissement de smog est en vigueur.

Gestion des matières résiduelles

En effectuant un bon tri à la source de nos matières résiduelles (ordures, résidus verts, résidus alimentaires, matières recyclables), moins de déchets sont envoyés à l’incinérateur pour y être brulés.

Bon à savoir : les émissions de l’incinérateur diminuent grâce aux investissements réalisés au cours des dernières années et elles seront encore plus faibles avec la mise en service du centre de biométhanisation.

Herbe à poux

Causant des allergies à une personne sur dix, l’herbe à poux est devenue l'une des plantes les plus problématiques en milieu urbain. Elle prolifère aux abords des routes, des pistes cyclables, des voies ferrées, des terrains vagues et dans les milieux perturbés.

Le pollen de l’herbe à poux provoque chez les personnes allergiques le rhume des foins (rhinite) et parfois, la sinusite chronique ou l’asthme.